Arrivé en fin de mercato à Monaco, Nabil Dirar s’est confié au quotidien L’Equipe. Ainsi, l’international marocain revient sur les conditions
de son transfert dont l’idée viendrait du nouveau directeur général du club asémiste, Filips Dhondt. « Monaco m’a fait une belle offre, ainsi qu’à
Bruges. C’a été très vite. Ils sont venus sur place, se sont mis d’accord avec Bruges, qui m’a appelé pour me dire que je devais descendre. La
Belgique, ça commençait à être la routine. Alors bon ! J’ai tout laissé pour venir jouer en L2, mais je ne regrette pas. »
Pourtant, Bruges était toujours en course pour une qualification en Ligue Europa mais Dirar parle une nouvelle fois de son nouveau cadre de travail :
« Comme ici, c’est la belle vie, je suis super bien, il fait beau et, si on monte en L1 la saison prochaine, ce sera encore trois fois mieux ! »
Si techniquement, il jouit d’une belle réputation, il nie être un joueur individualiste : « J’aime bien le ballon, mais je ne suis pas égoïste. Je
vais assez vite et, grâce au Futsal, pratiqué jeune, je suis un bon technicien. »
Inconnu du grand public français, Dirar est également précédé d’une réputation sulfureuse. Celui qui affirmait il y a à peine quelques mois « je suis
un peu fou dans ma tête » évoque son caractère : « Sang chaud, mauvais perdant : quand on perd, ça ne passe pas et je me suis pris la tête avec
quelques joueurs. » Il revient notamment sur l’épisode où il avait mordu un adversaire en plein match : « Oui, mais je le connais, on s’amusait. Je ne
suis quand même pas Mike Tyson. »
Bientôt papa et accompagné d’un coach mental, Dirar affirme avoir mûri et évolué dans sa manière d’être : « La tempête s’est un peu calmée. Je suis
venu ici pour jouer à terme en L1, progresser et faire de belles choses à Monaco ». Présent dans le groupe pour le déplacement à Angers avant que le
match ne soit reporté, Nabil Dirar pourrait effectuer ses grands débuts avec le maillot monégasque ce lundi, pour la réception de Bastia.
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