Le déplacement de demain, samedi, à Istres, sera un moment particulier pour Gary Coulibaly. En effet, le milieu défensif a évolué durant trois saisons
dans ce club d’où il est parti en août dernier en tant que capitaine : « Je m'y suis épanoui sur le plan sportif mais aussi personnel. C'est là-bas
que je suis devenu papa d'une petite fillel. J'ai beaucoup de respect pour ce club mais samedi, il n'y aura pas de sentiment. »
Car évidemment, la priorité est actuellement l’AS Monaco, calée au fin fond du classement de la Ligue 2 : « A mon arrivée au club, il y avait d'autres
ambitions qui ont été revues à la baisse au fil des contre-performances. Aujourd'hui la situation est critique. Et à Istres, contre une équipe
joueuse, il faut s'attendre à un match très compliqué. »
Le coach istréen, Jose Pasqualetti, qui a bien connu Coulibaly, ne tarif pas d’éloges à son égard : « C'est un exemple à l'entraînement, il a du
charisme. Il est aussi très écouté dans le vestiaire. Il n'y avait jamais aucun souci avec lui. Gary, pour un entraîneur, c'est du pain béni. »
Une analyse que ne dément pas Marco Simone : « C'est un gars exceptionnel, extrêmement « pro ». Il peut parfois faire quelques erreurs mais il montre
de très bonnes choses à tout le groupe. Je pense qu'il pourrait prendre une dimension un peu plus grande encore en faisant sortir davantage sa
personnalité sur le terrain et dans le vestiaire. »
De son côté, le joueur qui « espère que ça va finir par tourner » reste humble : « Je suis là pour bosser, donner le meilleur. J'ai la chance que le
staff me fasse confiance. »